» Métallier soudeur/Métallière soudeuse

Fiche d’identité :
Domaine : Industrie
Degré : 3e degré : 5e et 6e années
Sous domaine : Métal
Forme et section d’enseignement : Professionnel
Organisé en : Enseignement secondaire de plein exercice

Descriptif de la formation :
Le soudeur assemble par fusion ou par apport de métal des éléments de pièces variées grâce aux différents procédés de soudure tels le chalumeau ou l’arc… Les procédés utilisés et les équipements (poste de soudure, montage de soudage… ) varient selon les matériaux à souder, leur épaisseur et leur forme. Sur base de plans et de schémas, il trace, découpe, plie, cintre et assemble des éléments métalliques. Les techniques de soudage n’ont aucun secret pour lui.

Portrait
"J’ai commencé la mécanique polyvalente dès ma sortie de 2ème et c’est en 4ème que j’ai vraiment opté pour la soudure. Pourquoi ? Par hasard… On avait eu un projet de village pour construire un Skate Park pour lequel il fallait donc souder… J’y ai gouté et ça m’a plu ! Lors des vacances et des week-ends, je travaille parfois dans mon endroit de stage, ça me permet déjà de gagner un peu ma vie. Et on m’a déjà proposé un place à temps plein là-bas. Mais avant ça, je ferai une 7ème complémentaire en soudage sur tôles et tubes."

[Maxime Hannot de Hotton, élève de cette section]

Portrait
"Quand on regarde bien, les soudures sont partout dans notre monde, et même, tout autour de nous ! Donc des soudeurs, on en cherche. Tant dans les petites entreprises de constructions métalliques que dans des grandes organisations où l’on fait des soudures à longueur de temps."

[ Bernard Fourneau, professeur de travaux pratiques]

Portrait
"La soudure est un domaine de plus en plus technique. Les choses à faire sont de plus en plus compliquées. Il faut être physique et courageux. Ce n’est pas plus dangereux que n’importe quoi, il suffit juste d’être prudent. Le domaine de la soudure s’applique aux portails des maisons, aux citernes à mazout, la transformation de conteneurs, sur les machines agricoles… Du boulot, il y en a !"

[Francis Louppe, chef d'atelier "Soudure"]

Portrait
"Pour le coup, ce n’est pas un métier que l’on fait en blouse blanche ! On commence en salopette dans des atmosphères confinées mais c’est un métier dans lequel, grâce à l’expérience, l’ascenseur social fonctionne encore. On peu devenir un expert, voire même un orfèvre dans l’art de la soudure. La première qualité du soudeur, c’est l’autonomie : il y a un ordre à respecter dans l’accomplissement des tâches et il faut savoir prendre des décisions sans demander. Et c’est en forgeant qu’on devient forgeron."

[Bernard Jacquemin, directeur d’école dans le Sud-Luxembourg]

Quels seront les débouchés ?

 

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